PARLONS SEREINEMENT DE VOTRE FINANCEMENT

 

FINANCEMENT D'ACHAT IMMOBILIER, RENEGOCIATION DE PRETS

REGROUPEMENT DE CREDITS AVEC OU SANS PRET IMMOBILIER, PROPRIETAIRE OU LOCATAIRE

NOUS SOMMES COURTIER EN PRETS ET ASSURANCES, nous vous assistons dans la recherche de prêts :

- FINANCEMENT ACHAT IMMOBILIER NEUF, ANCIEN, TRAVAUX, SOULTE, SCI, RENEGOCIATION

Local et indépendant nous mettons en oeuvre nos compétences et notre professionnalisme avec un objectif FINANCER VOTRE PROJET AUX MEILLEURES CONDITIONS.

Grâce à nos expériences professionnelles dans différents établissements nous connaissons parfaitement les étapes et rouages de la décision de crédit pour OPTIMISER L'ACCORD DE CREDIT.

Nos partenariats et relations régulières avec les établissements de la place nous permettent de trouver le meilleur financement pour votre projet.

 ET

- REGROUPEMENT DE CREDITS AVEC UNE GAMME COMPLETE DE PRODUITS :

CONSOMMATION + IMMOBILIER, CONSOMMATION SEUL, PROJET NOUVEAU, PRECEDENT REGROUPEMENT, AVEC INCIDENTS OU RETARDS, 

Nos partenariats avec TOUS les  acteurs du marché du regroupement de crédits permettent de trouver plus sûrement une solution et de tenir des délais de réponse rapides dès lors que nous sommes en possession des documents.

 

APPELEZ NOUS ! 06 64 54 49 59

ou cabinet.ortolland@gmail.com

 Nous prenons le temps de vous rencontrer, de vous expliquer pour plus de sérénité et de confiance en toute transparence.

 Nos bureaux 8 Rue Centrale 73000 BASSENS

Mentions légales

Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager

Aucun versement de quelque nature que se soit ne peut être exigé d’un particulier avant l’obtention d’un ou plusieurs prêts d’argent.

Conformément à la Loi informatique et liberté du 6 janvier 1978, modifiée en 2004, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent.

La SARL Cabinet Ortolland est inscrite au RCS de Chambéry sous le N° 481933364.

Nous justifions des capacités professionnelles requises, la société est inscrite à L'orias sous le N° 07008058 en tant que courtier en assurance et intermédiaire en opérations de banque et services de paiement. Garantie financière et RC Pro auprès de CGPA N° 45944.

La convention AERAS vous concerne si votre état de santé ne vous permet pas d'obtenir une couverture d'assurance aux conditions standard : www.aeras-infos.fr

 

COMMENT CA MARCHE ?

COURTIER EN FINANCEMENT A QUOI CA SERT ?

Un courtier est un intermédiaire en Opération de Banque (IOB) chargé de représenter ses clients afin de leur présenter les meilleures conditions de prêt.

Le courtier n'est pas un banquier, il ne gère pas votre futur emprunt, mais un grossiste chargé de négocier aux meilleures conditions les offres de ses partenaires et de rediriger chaque client vers la banque correspondant le mieux à son profil et au projet.

Une banque est quant à elle chargée de vous prêter les fonds et d'en suivre les remboursements, moyennant une contrepartie financière : les intérêts, et une contrepartie commerciale : ouverture des comptes, moyens de paiement...

Contrairement à un conseiller bancaire, le prêt est au cœur du métier de courtier. Ce dernier ne fait que cela  et maîtrise parfaitement les offres des différentes banques. Ceci n'est pas toujours vrai pour les conseillers bancaires qui doivent gérer et assimiler les connaissances sur plus de 300 produits commercialisés, divers et variés, allant de l'épargne au crédit, en passant par les services de gestion du compte et les assurances.

On peut considérer le conseiller bancaire comme un généraliste là où le courtier est un spécialiste du crédit.

Le courtier vous facture des honoraires qui peuvent être très variables et surlesquels il faut être vigilant, sous cette réserve gain de temps, conseils et économies sont au rendez-vous de ceux qui passent par un courtier.

A noter : vous pouvez très bien parvenir par vous-même à obtenir des conditions similaires à celles des courtiers. Il vous faudra vous armer de patience et faire le tour d'une trentaine de banques, avec à chaque fois des heures de négociation, pour arriver à un résultat sensiblement identique.

 Un courtier vous fait gagner du temps et de l'argent

FACE A LA MULTITUDE DES COURTIERS LEQUEL CHOISIR ?

La recommandation n'est pas toujours suffisante : vous ne pouvez plus faire uniquement confiance à la parole de votre agent immobilier (commissionné différemment selon les courtiers) ou aux bons conseils de vos connaissances (rémunéré parfois à 300 euros chez certains courtiers, grâce au système de parrainage).

Différents point sont à examiner :

- Mode d'exercice : courtier en agence ou courtier internet ?  

Un courtier en agence reçoit ses clients autant de fois que nécessaire au sein de ses propres locaux ou directement au domicile de ceux-ci. Il détermine avec eux les différents plans de financement, constitue les dossiers qu'il enverra aux banques. Le courtier négocie alors avec chaque banque et obtient les accords fermes et définitifs qu'il remettra à son client en contrepartie des honoraires. Le courtier a un vrai rôle de mandataire et est rémunéré par les honoraires que vous lui verserez au moment du déblocage du prêt.

Le courtier à distance peut faire la même chose mais par téléphone. Certains monteront le dossier et procèderont de la même manière pour sélectionner les banques et obtiendront eux aussi des accords fermes et définitifs. D'autres, se contentent de vous rediriger vers leurs partenaires bancaires avec qui ils ont pré-négocié un package, il vous est alors nécessaire de défendre votre cas vous-même pour faire jouer la concurrence, sous réserve que votre dossier soit accepté par la banque lors de ces fameux rendez-vous.

Affaire de sensibilité :  pour la recherche d'un gain de temps et de conseils personnalisés, choisissez un courtier en agence qui prendra en charge le dossier du début jusqu'à la fin. Les contacts physiques ont souvent un impact indéniable sur le reste de la relation et le bon déroulement de votre dossier.

- Les caractéristiques de l'entreprise sont aussi des éléments fondamentaux :

Une société ayant une dizaine d'années d'expérience possède normalement un réseau et un nombre de partenariats plus étendus qu'un courtier qui vient tout juste de débuter. 

Regardez les partenariats bancaires et d'assurances signés par les courtiers. Tous les courtiers n'ont pas accès aux mêmes banques ni aux mêmes assureurs. Certains de ces derniers réservent l'exclusivité de leurs produits à un seul courtier, d'autres font aussi une sélection des meilleurs courtiers qui commercialiseront leurs contrats.

Favorisez un courtier qui exerce proche de votre lieu de travail ou de votre lieu d'habitation. Les courtiers locaux auront tendance à mieux collaborer avec certaines banques qui reçoivent les dossiers directement en agence (ce qui est le cas par exemple du CIC/Crédit Mutuel, des Caisses d'Epargne ou bien encore des Banques Populaires). La collaboration cordiale d'un courtier avec une de ces agences peut parfois révéler d'agréables surprises sur les conditions finales accordées au client.

Au niveau des frais, faites attention aux extrêmes. L'absence d'honoraires d'un courtier peut cacher des frais bancaires ou une qualité de service incertaine. Certains courtiers exercent sous le régime d'agent commercial et appliquent des frais de dossier qui sont parfois 2 à 5 fois supérieurs à ce qui se pratique en moyenne…

Les réseaus de courtage en franchise ont des frais de 1 % du montant du financement qu'on découvrent parfois en fin de parcours...

Performance, conseil, notoriété, proximité, sont les éléments clefs à prendre en considération.

POURQUOI IL NE FAUT CONSULTER QU'UN SEUL COURTIER

Une fois sélectionné un courtier en fonction des critères ci dessus, il ne sert strictement à rien de consulter plusieurs courtiers. Si vous consultez plusieurs courtiers, le premier qui enverra votre dossier aux banques vous proposera un financement de la part de ses partenaires ceux ci ne pourront plus être consultés par un autre courtier : c'est la règle appliquée par les banques.

La concurrence ici est une fausse bonne idée : outre le risque d'une défiance de la banque recevant plusieurs fois la même demande, le courtier compétent pourra reléguer votre dossier au second plan et préfèrera se concentrer sur les dossiers qui lui sont exclusivement confiés. Car c'est sur ceux-ci qu'il a le plus de chance d'être rémunéré.

Consulter un seul courtier est le meilleur choix

 REMUNERATION DU COURTIER

La banque verse au courtier une commission forfaitaire, plafonnée par les banques en fonction du volume d'affaires généré. A cela s'ajoutent les honoraires.

Les courtiers ne touchent pas un pourcentage de votre taux d'intérêt ce qui gonflerait le taux d'intérêt du prêt.

En France, le système de rémunération des courtiers vous garantit d'obtenir toujours la meilleure proposition de prêt distribuable par l'intermédiaire choisi… son intérêt est donc avant tout de vous fidéliser pour que vous parliez de lui auprès de votre entourage.

ET LE REGROUPEMENT DE CREDITS ?

Le regroupement de crédits, aussi appelé restructuration, consolidation ou rachat de crédit, est une solution financière qui tente de répondre à une situation d'endettement excessif.

L'objectif du rachat de crédits est de diminuer le montant global des remboursements mensuels.

Le rachat de crédit peut permettre de réduire les mensualités, mais en augmentant la durée de remboursement et éventuellement en baissant le taux.

Cette solution consiste à substituer un ou plusieurs crédits déjà existants par un seul et unique crédit, à un taux si possible moins élevé, mais amortissable sur une durée plus importante en adéquation avec les revenus de l'emprunteur. Les particuliers peuvent ainsi trouver une solution viable à leur surendettement ou envisager de financer un nouveau projet.

Il existe de multiples situations de regroupement des crédits :

- le rachat locataire qui regroupe plusieurs crédits à la consommation,

- le rachat immobilier qui regroupe crédits immobilier et crédits à la consommation,

- le rachat de crédit dans le cadre d'une séparation ou d'un divorce.

- le rachat visant à réduire les remboursements actuels pour permettre de financer un nouveau projet : locataires pour acheter un bien immobilier, propriétaires pour financer des travaux, une autre acquisition, les études des enfants ou un voyage... 

- le rachat de crédit par achat/vente à réméré.

Un rachat de crédit accompagné d'une baisse de mensualités repousse la charge des remboursements dans le temps. Finalement, l'emprunteur échange des dettes à court terme contre une dette à long terme.

 

D'AUTRES INTERROGATIONS ? APPELEZ NOUS AU 06 64 54 49 59 

 

DERNIERES NOUVELLES

12. Sept., 2016

Crédit immobilier : la vérité sur les taux et les critères des banques

26 Août 2016 - Les taux d'intérêt dévissent depuis décembre 2013. Résultat : un pouvoir d'achat immobilier en nette hausse. Mais pour profiter de ces bonnes affaires et éviter certains pièges parfois inattendus, mieux vaut bien connaître les pratiques des banques en matière de prêts à l'habitat.


© Fotolia
Du jamais vu ! Le taux d’intérêt moyen des prêts immobiliers est tombé à 1,55 % hors assurances et coût des garanties à fin juillet 2016 d’après une étude de l’Observatoire du financement CSA/Crédit Logement publiée début août dernier. Par rapport à octobre 2015 (moyenne à 2,23 %), « cette baisse équivaut à un recul des prix des logements de 6 % » estiment les auteurs de ce document. On notera qu'en décembre 2012, le taux immobilier moyen montait à... 3,22 % selon la même source.

Taux immobiliers : toujours plus bas !

Au 26 août 2016, le taux fixe moyen s’établit à 1,55 % sur quinze ans et à 1,75 % sur vingt ans, un recul de 0,05 à 0,10 % en un peu moins d'un mois selon le courtier Empruntis.com. Même le 25 ans perd un peu de terrain, avec une moyenne actuelle à 2,00%. Quant au trente ans moyen, il s'établit à 2,85 % (chiffres donnés hors assurances et frais annexes).

Disparition des prêts révisables. Entre autres conséquences, la chute des taux enregistrée depuis maintenant cinq ans a provoqué la disparition des emprunts à taux variables. Selon l'Observatoire CSA/Crédit Logement, ils comptent pour 0,1 % de la production de prêts immobiliers à fin juin 2016, contre 6,2 % en 2013 et 22,1 % en 2004. Rien de plus logique : avec des prêts à taux fixes au plus bas, les emprunteurs ne veulent pas prendre le risque de souscrire un financement dont le taux ne peut que monter dans les prochaines années.

Crédit : à qui profite la baisse des taux ?

« La volonté des banques de prêter est très forte et elles peuvent consentir des décotes supplémentaires pour séduire de nouveaux clients », explique Hervé Hatt, président du courtier Meilleurtaux.com. Avec un dossier standard (10 % minimum d’apport personnel, situation financière stable, capacité d’endettement raisonnable, etc.), il est assez facile d’obtenir des rabais de l’ordre de 0,20 à 0,30 % par rapport aux barèmes officiels.

Les chouchous des banques. Pour les meilleurs dossiers, le quinze ans démarre à 0,95 %, le vingt ans à 1,18 % selon le courtier Meilleurtaux.com (chiffres du 22/08/2016). « Les banques se livrent à une forte concurrence pour capter des bons dossiers qui, en domiciliant leurs revenus ou en rapatriant leur épargne, leur apportent les ressources dont elles ont besoin dans leur bilan pour continuer à prêter », analyse Jérôme Robin, président du courtier Vousfinancer.com.

Emprunt : les banques ne prêtent pas qu’aux riches !

Les établissements financiers ne délaissent pas les autres emprunteurs. Les primo-accédants, ces jeunes ménages pas forcément fortunés, reviennent en force sur le marché. « Dans nos dossiers acquisitions, près de 7 dossiers sur 10 sont aujourd’hui des primo-accédants », constate Maël Barnier, directrice de la communication de Meilleurtaux.com. « Pour eux, la baisse massive des taux se traduit par une augmentation de leur pouvoir d’achat immobilier de plus de 10 % depuis avril 2013 », explique Ulrich Maurel, président du courtier Immoprêt.

Le succès des aides financières. Dans le neuf, ces ménages profitent d’un PTZ plus favorable puisque cette aide est renforcée depuis le 1er janvier 2016. Chez les promoteurs, les ventes réalisées auprès de cette clientèle ont augmenté de 20 % au premier trimestre 2016 selon la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI). La hausse des ventes de 15 % que les constructeurs de maisons individuelles ont enregistrée entre juin 2015 et juin 2016 est également due à ces aides financières plus efficaces (source : indicateur spécialisé Markémétron/Caron Marketing).

Immobilier : quels critères pour emprunter ?

En fait, tout le monde ne profite pas de la baisse des taux. D’abord, l’emprunteur doit passer sous les fourches Caudines des critères des banques. Ce qui comptent le plus ? « Avoir de l’apport personnel pour couvrir au moins les frais annexes, bénéficier d’une situation professionnelle stable, avoir des comptes bancaires sans découvert, ne pas consacrer plus du tiers des revenus nets de charges au remboursement », rappelle Ulrich Maurel.

L’importance du logement. Le reste à vivre (ce qu’il reste au ménage une fois la mensualité de prêt payée) et le saut de charges (différence entre le loyer et l’échéance de crédit) sont examinés à la loupe par les établissements financiers. Mieux vaut être titulaire d’un CDI et emprunter en couple (à deux, le risque est mieux réparti). Et d’une façon plus générale, les banques préfèrent financer les biens qui se revendent plus facilement (bon emplacement, bonne qualité générale).

Crédit : évitez les pièges !

Pour accorder un prêt, les banques examinent les trois derniers relevés de compte. Et certains détails peuvent coûter cher. « Ceux qui abusent des jeux en ligne sont mal vus », avertit Ludovic Huzieux, directeur associé d’Artemis Courtage. « Ils ont intérêt à décaler leur projet le temps de nettoyer leurs comptes. Les avis à tiers détenteur ou les chèques refusés sont rédhibitoires. La présence de crédits à la consommation peut compliquer les choses. »

Quel délai pour obtenir un prêt ? Autre écueil : la réactivité des banques. « Elles ont réduit leur personnel et l’administration des dossiers peut prendre du temps », pointe Joël Boumendil, P-DG du courtier ACE Crédits. « Avec un marché immobilier actuellement plus dynamique, l’organisme Crédit Logement, qui cautionne l’essentiel des prêts, met quelques jours de plus à rendre sa décision sur un dossier. » Résultat : l’obtention du prêt peut être plus longue que prévu.

Prêt immobilier : pourquoi les banques ont-elles peur ?

Les banques n’aiment pas le risque. Certaines n’accordent plus de prêts sur plus de 25 ans, qu’elles jugent trop incertains. Elles doivent garantir leurs crédits par davantage de fonds propres. D’où leur demande d’apport personnel. « Si leurs marges restent convenables, elles sont attentives à la rentabilité des prêts qu’elles accordent et à la valeur ajoutée potentielle de leurs clients », pointe Sandrine Allonier, responsable des relations banques chez Vousfinancer.com.

Garanties : pas le choix ! Cette aversion au risque pousse les banques à imposer le cautionnement pour garantir le prêt immobilier. Si l’emprunteur n’entre pas dans les critères de la société caution, la banque risque de refuser le crédit plutôt que de le garantir par une hypothèque. « Cette politique coûte moins cher aux banques et leur permet de transférer une partie du risque lié à l’emprunt à la société caution », explique Ludovic Huzieux.

Les critères bancaires n’empêchent pas la reprise de l'immobilier !

Nombreux et stricts, les critères d’octroi des emprunts n'empêchent pas le marché immobilier de tourner à plein régime. Dans l'ancien, entre 830.000 et 850.000 transactions devraient être enregistrées en 2016 alors que l'indice Notaires-Insee en avait recensé 802.000 en 2015. Dans le neuf, les promoteurs pourraient bien passer la barre des 120.000 réservations cette année, contre 102.500 en 2015 d'après le Commissariat général au développement durable. Même tendance chez les constructeurs de maisons individuelles, avec sans doute 125.000 ventes en 2016 (111.500 l'an dernier).

Particuliers avertis. Les emprunteurs mettent tous les atouts de leur côté pour obtenir leur prêt. Les notaires, les courtiers, les promoteurs et les constructeurs constatent que les projets immobiliers sont souvent solides et bien construits. Et pour ceux qui ont besoin d’aide ? « Le mieux reste de passer par un courtier », répond Joël Boumendil. « Il connaît les critères, maîtrise le montage du dossier et se positionne en apporteur d’affaires pour les banques. De quoi accélérer les choses, sachant que tout le monde, du prêteur à l’emprunteur en passant par le courtier, a intérêt à ce que le crédit soit accordé aux meilleures conditions. »



Publié par P. Chevillard © PAP.fr - 26 août 2016

1. Sept., 2016

INFO REGROUPEMENT

Regroupement de crédits : comment ne pas se faire gruger ?
Regrouper tous ses crédits en un seul. Une bonne idée à condition de ne pas se faire arnaquer par des escrocs… Pas toujours facile à déceler.

02'25
-00'33
Patrick Lelong
Radio France
Mis à jour le 29/01/2016 | 10:17
publié le 29/01/2016 | 08:11

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(Illustration prétexte © Fotolia)
Effectivement, on trouve dans nos courriels, sur des sites du Net, dans des forum de discussion, dans des publicités de magasines grand public des offres alléchantes de regroupement de crédit émanant non pas de banques mais d’établissements, généralement inconnus du grand public et dénoncées par l’ACPR- l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution- organisme qui surveille les banques et les compagnies d’assurances, dénoncées aussi par l’INC –l’Institut National de la Consommation par l’intermédiaire du mensuel 60 millions de consommateurs.

Et ces offres, ce sont souvent des arnaques ?

Oui à côté de courtiers sérieux qui ont pignon sur rue et des filiales de banque, il y a des officines au nom parfois rassurant qui abusent des particuliers et même des entreprises en proposant des prêts à taux d’intérêt très faibles – de l’ordre de 2%- avec remise des fonds dans les 24 heures à 72 heures, tout cela avec un minimum de formalités. Ceux qui sont étranglés par trop de dettes, ceux qui ont souscrits des crédits renouvelable, les fameux crédits revolving- certains disent revolver- au taux de plus de 19% ou encore ceux qui sont fichés à la banque de France pour ne pas avoir emboursé tout ou partie de leur crédit, tous se disent que là est leur salut…

En quoi consiste l’arnaque ?

Une offre trop belle pour être honnête. Vous répondez. Très vite vous obtenez un accord de principe. Et puis, on vous réclame des frais de dossiers et des frais d’assurance à verser le plus souvent par mandat cash international et vous voici détroussés de plusieurs centaines d’euros, puisque bien évidement vous ne recevrez jamais votre prêt.

On commence donc par vous demander de l’argent pour vous en prêter…

Oui, alors que la législation est formelle : (je cite) Aucun versement ne peut être exigé d’un particulier avant l’obtention d’un ou de plusieurs prêts d’argent. D’ailleurs cette formue doit obligatoirement figurer dans la proposition de prêt.

Donc si on vous demande de l’argent, c’est une arnaque ?

Oui.

Il y a d’autres moyens de savoir si un organisme est sérieux ?

Les intermédiaires de crédits doivent figurer sur un registre de l’ORIAS. L’organisme pour le registre des intermédiaires en assurance. Il faut donc contrôler. Bien sûr, si la proposition de crédit est écrite dans un français approximatif, assortis de fautes d’orthographes, mieux vaut passer tout de suite son chemin. Et puis en n’envoyant pas d’argent aurait dit La Palice, on ne risque pas d’en perdre.

Et si on s’est fait gruger, que faire ?

Contacter par exemple, la plateforme téléphonique INFO escroqueries au 0811 02 02 17 et bien sûr, porter plainte. Enfin dernier conseil, si vous êtes démarché par ce type d’entreprise, ne rappelez pas. Vous risqueriez d’avoir une mauvaise surprise en recevant votre note de téléphone…